Arc Raiders vient de gagner un objectif aussi spectaculaire que délicat avec « Boarding the Frigate », une quête spéciale liée au modificateur de carte Arc Frigate. L’idée: profiter de l’apparition d’un gigantesque vaisseau volant pour l’aborder en plein ciel, saboter ses défenses et cocher une série de prérequis sans forcément porter l’estocade finale. C’est un moment de jeu pensé comme un événement d’ampleur, qui réclame préparation, mobilité et un brin d’audace.
Monter à bord: détourner un drone pour atteindre le vaisseau
La clé de l’abordage ne se trouve pas sur le pont du vaisseau, mais dans les airs. Lorsque l’Arc Frigate arrive sur la carte, elle « crache » des drones circulaires. Il faut alors grimper ou se hisser au grappin sur l’un d’eux, puis interagir pour le « perturber ». Cette action détourne sa trajectoire: le drone repart automatiquement vers la frégate, offrant un ascenseur improvisé vers le mastodonte. Une vidéo citée montre précisément cette manœuvre, qui transforme un élément hostile du décor en passe-droit vers l’objectif.
Conseil évident mais essentiel: embarquez avec des munitions et de quoi vous soigner. Le studio a calibré l’événement comme un affrontement prolongé, où le grappin (ou Snap Hook) peut faire toute la différence, autant pour attraper le drone que pour gagner de précieuses secondes en navigation verticale une fois à bord.
Des couloirs à ciel ouvert: se frayer un chemin dans une forteresse
Une fois sur la coque, on découvre l’échelle du vaisseau: c’est une plateforme tentaculaire où les angles morts se paient cher. L’Arc Frigate déploie des Rocketeers et des Vaporizers, tandis que des tourelles Hydra surgissent sur le pont supérieur. L’objectif de la quête est limpide mais exigeant: infliger des dégâts à ces trois types d’ennemis. La nuance importante, relevée par l’auteur, c’est qu’il n’est pas nécessaire d’asséner le coup final. Il suffit d’avoir participé à l’échange en leur infligeant des dommages pour valider l’étape correspondante.
Le texte rappelle également la nature de ces menaces: les Rocketeers et les Vaporizers sont de grosses unités volantes, les premiers arrosant de roquettes, les seconds de lasers, tandis que l’Hydra est une tourelle multicanon particulièrement létale. S’il est théoriquement possible de rencontrer ces ennemis ailleurs pour compléter la quête, l’auteur indique n’avoir croisé l’Hydra que sur le dessus de la frégate — ce qui fait du vaisseau l’option la plus sûre pour boucler l’objectif sans tourner en rond.
Lire la frégate comme un puzzle: plateformes, commutateurs et raccourcis
Naviguer sur la frégate ne se résume pas à courir tout droit. Plusieurs mécanismes servent à débloquer des passages: des commutateurs ouvrent de nouvelles plateformes et des nœuds jaunes dépassant de la structure peuvent être tirés pour activer ou modifier l’environnement. Cette lecture « puzzle » de l’abordage encourage l’exploration méthodique. À l’inverse, un grappin bien maîtrisé permet de sauter des étapes et de garder l’initiative, surtout quand la densité d’ennemis coupe la ligne de progression classique.
Ce jeu d’échelles et d’embranchements renforce la sensation d’événement « colossal » évoquée par l’auteur. On ne « visite » pas simplement une salle de boss: on se faufile dans une machine de guerre en perpétuel mouvement, qui recrache des unités et déploie ses défenses au fur et à mesure que les raiders avancent.
Pourquoi cette quête marque un tournant dans Arc Raiders
« Boarding the Frigate » illustre une philosophie de design où la mise en scène (l’abordage d’un colosse volant) se mêle à des objectifs incrémentaux accessibles (infliger des dégâts plutôt que décrocher des éliminations confirmées). En pratique, cela favorise la coopération spontanée: vous contribuez à une phase sous tension, récoltez la validation de l’étape, puis filez au prochain point chaud sans être pénalisé si une autre escouade finit le travail.
L’auteur glisse enfin une lecture pragmatique: pour qui peine à se repérer, se rappeler que la frégate se « déplie » via des interrupteurs et des nœuds jaunes évite de s’enliser. Et si la méthode « propre » tarde, le grappin reste le joker qui remet l’équipe dans le rythme, d’autant plus utile quand les Hydra commencent à découper les goulots d’étranglement.
Plan d’action recommandé
- Repérez un drone circulaire éjecté par la frégate à son arrivée.
- Grimpez ou grappinez dessus, puis interagissez pour le perturber et vous faire ramener au vaisseau.
- À bord, conservez des lignes de vue courtes et cherchez les commutateurs et nœuds jaunes pour ouvrir des plateformes.
- Infligez des dégâts à un Rocketeer, un Vaporizer et une tourelle Hydra: la validation ne requiert pas l’élimination finale.
- Gardez des soins et des munitions en réserve; utilisez le grappin pour contourner les zones saturées et reprendre la hauteur.
En réunissant mobilité, lecture de l’espace et objectifs clairs, « Boarding the Frigate » transforme un modificateur de carte en véritable set-piece coopératif. Un défi taillé pour celles et ceux qui aiment quand l’exploration verticale, la gestion d’aggro et les micro-objectifs se télescopent au sommet d’un vaisseau titanesque.
Les informations essentielles
- Genre
- third-person shooter
