Découvrez la bande-annonce
Ember Lab lève le voile sur la prochaine étape du voyage de Kena et fixe un cap plus lointain que prévu. Le studio annonce que Kena: Scars of Kosmora sortira en 2027 sur PS5 (édition physique et numérique) et sur PC (numérique), tout en détaillant l’ambition narrative et ludique de cette suite. Objectif affiché : dépasser la barre qualitative de Kena: Bridge of Spirits (2021) avec une aventure plus vaste, plus profonde et mieux polie, quitte à repousser la sortie pour s’en donner les moyens.
Un report assumé pour hausser l’ambition
Depuis la bande-annonce de février, Ember Lab dit s’être « mis la tête dans le guidon » pour mener le projet à son terme. Le studio explique que décaler la fenêtre de sortie à 2027 lui permet de peaufiner une expérience « élargie » sans compromis, avec l’intention déclarée d’élever chaque pilier – narration, exploration, donjons et systèmes – au-dessus du niveau atteint par Bridge of Spirits. L’équipe insiste sur sa volonté de livrer un jeu qui capitalise sur l’attente et la ferveur de la communauté, tout en prenant le temps nécessaire pour concrétiser cette montée en gamme.
Une aventure linéaire… mais aux ramifications plus riches
Scars of Kosmora reste une aventure « à personnage » au déroulé linéaire, fidèle à l’identité du premier épisode, mais s’ouvre davantage. Ember Lab promet un monde plus large, avec des chemins secondaires conçus pour récompenser la curiosité. L’approche mise sur une progression scénarisée claire, enrichie par des détours significatifs qui densifient l’univers et l’arsenal de possibilités. L’enjeu est de conserver la lisibilité et l’émotion du récit, tout en offrant des zones et mécaniques capables d’accrocher les joueurs qui aiment s’écarter de la route principale.
Les cicatrices du passé, au cœur du récit
Avant les événements de Scars of Kosmora, Kena a bâti son rôle de Spirit Guide à la croisée du combat et du soin spirituel. Lorsque les morts n’arrivent pas à partir en paix, leur douleur se matérialise en une Corruption qui gangrène la nature. Les guides, eux, s’engouffrent au cœur de ce mal pour en dénouer la source. Le jeu repart de cette base mais explore un angle plus intime : Kena touche du doigt ses limites. Elle a beaucoup aidé les autres, moins affronté ses propres blessures. Son ami d’enfance, Orfio, est convaincu que l’île mystérieuse de Kosmora détient des réponses pour eux deux. Kena l’y rejoint, déterminée à mieux comprendre son passé et ce que signifie être un guide lorsqu’il s’agit des vivants autant que des morts.
Kosmora, une île d’éléments et de temples alchémystiques
Les anciens Spirit Guides de Kosmora ont développé une pratique singulière, fondée sur quatre éléments et des Temples « Alchemystic ». Quatre cultures interconnectées prospéraient autrefois, chacune guidée par un élément devenu la sève de sa société, jusqu’à ce qu’un cataclysme balaie l’une d’elles. Depuis, la symbolique spirituelle des éléments s’est effacée de la mémoire collective – sans disparaître tout à fait. Les éléments restent ancrés dans la manière de vivre des trois cultures survivantes, mais l’oubli de cette sagesse ancienne nourrit un risque croissant.
Dans le jeu, ces temples prennent la forme de donjons majeurs qui combinent défis mécaniques, combats et énigmes à la clé d’éléments. Ember Lab promet des « récompenses transformatrices » à leur issue, de celles qui affectent à la fois la progression et le panel d’outils de Kena. L’idée est de faire des temples des pivots ludiques et narratifs, où l’héritage spirituel de Kosmora se révèle autant qu’il arme la protagoniste pour la suite.
Des cultures vivantes, des enjeux contemporains
Kosmora n’est pas qu’un mausolée du passé. L’île abrite des sociétés bien vivantes, avec leurs histoires, leurs valeurs et leurs dilemmes. La mission de Kena – relier les cicatrices anciennes aux réalités présentes – la met en prise avec des personnages et des régions aux personnalités marquées. Ember Lab évoque une héroïne contrainte d’ajuster son expérience à des situations qui évoluent, qu’il s’agisse de diplomatie, de rituels spirituels ou de menaces plus directes. Cette frise de cultures et de points de vue vise à ancrer la quête dans des enjeux concrets, au-delà de la seule métaphore de la Corruption.
Une monture cristalline qui change l’exploration et le combat
Pour traverser un monde plus vaste, Kena ne comptera pas que sur ses jambes. Une entité canine cristalline, présentée comme un esprit ancien lié à l’origine de l’île, devient à la fois monture et compagnon de combat. Ember Lab en fait un pivot de gameplay : ce partenaire intervient en chevauchée comme à pied, participe aux affrontements et s’invite dans la résolution des énigmes alchémystiques. Au-delà du gain de mobilité, cette monture suggère une couche tactique supplémentaire et un ancrage thématique fort, puisqu’elle s’entrelace avec le mystère même de Kosmora.
Guérir les cicatrices, celles de Kena et celles de l’île
La promesse de Scars of Kosmora combine émerveillement, charme et challenge – trois marqueurs que le studio dit vouloir pousser plus loin. En filigrane, Ember Lab parle d’une double guérison : celle des blessures qui freinent Kena, et celle d’une île dont les racines sont entaillées par des drames anciens. Cette mise en miroir entre l’intime et le cosmologique, déjà présente dans Bridge of Spirits, revient ici avec un dispositif plus ample : un monde plus ouvert, des temples structurels, et des cultures qui vivent avec l’écho de traditions oubliées.
Cap sur 2027, PS5 et PC en ligne de mire
Ember Lab vise désormais 2027, avec une sortie confirmée sur PS5 (physique et numérique) et PC (numérique). Le studio encourage à ajouter le jeu à sa liste de souhaits, tout en réaffirmant son choix de donner au projet le temps nécessaire pour qu’il constitue une vraie « évolution » du voyage de Kena. D’ici là, l’équipe promet de nouvelles prises de parole pour dévoiler davantage les systèmes, les régions et ces temples alchémystiques qui semblent au cœur de l’expérience.
Les informations essentielles
- Plateformes
- PS5, PC
- Genre
- aventure linéaire
- Développeur
- Ember Lab
