Warhammer · Figurines · Peinture & hobby
Illustration éditoriale de CS2 : un pro abandonne la Superstrike pour la Superlight 2 jugée inconstante
Actualites

CS2 : un pro abandonne la Superstrike pour la Superlight 2 jugée inconstante

Le joueur pro yxngstxr dit avoir quitté la Logitech G Pro X2 Superstrike pour la Superlight 2, estimant la première « incohérente » et trop avant-pondérée.

Par Metaleps 5 min de lecture 12 vues
Partager

Lors d’un événement Logitech G consacré au lancement de la X3 Superstrike, un pro de CS2 a créé la surprise en admettant avoir rangé la Superstrike au profit d’une souris plus ancienne : la Pro X Superlight 2. Son reproche ? Une sensation « inconstante » en jeu, qu’il attribue en partie à une répartition du poids jugée trop portée vers l’avant. Une prise de parole d’autant plus notable qu’elle intervient au cœur d’un show dédié à la nouvelle génération de la gamme.

Le joueur, connu sous le pseudo yxngstxr, explique avoir utilisé la Superstrike « quand tout le monde l’utilisait », avant de revenir à la Superlight 2, plus prévisible selon lui. Il dit avoir aimé « le contrôle des clics » de la Superstrike, tout en pointant des performances irrégulières : certains jours, « très bonne », d’autres, « pas du tout ». Un coéquipier, Afro, AWP de l’équipe, lui aurait aussi glissé que le poids de la souris n’était « pas correct », sous-entendant un embonpoint ou, plus précisément, un équilibre qui tire vers l’avant.

Un aveu qui tombe au plus mauvais moment pour la Superstrike

Le contexte rend la confession savoureuse : l’interview a lieu pendant une activation Logitech G Play, organisée pour accompagner la X3 Superstrike. L’auteur de l’entretien relève d’ailleurs avoir lui-même ressenti ce basculement du centre de gravité vers l’avant sur l’ancienne génération. Un point que Logitech semble avoir entendu : la X3 met en avant un équilibrage recentré parmi ses principaux changements. De quoi convaincre yxngstxr de retenter l’aventure ? La question reste ouverte.

Le débat du poids et de l’équilibre, nerf de la guerre “pro”

Au très haut niveau, quelques grammes déplacés peuvent bouleverser la micro-gestion d’un flick ou la stabilité d’un spray. Ici, c’est moins le poids absolu que sa distribution qui est pointée. Un avant plus chargé tend à accélérer l’amorce des mouvements tout en rendant certaines corrections plus abruptes. Si yxngstxr affirme ne pas avoir « senti » ce déséquilibre de façon consciente, il relie néanmoins ses sensations d’inconstance à cette caractéristique. Le témoignage d’Afro agit comme un contrepoint : même sans perception immédiate, le curseur de performance, lui, bouge.

La forme avant tout ? Un autre pro change aussi de camp

Le sujet ne s’arrête pas à un cas isolé. Oscar « Azuwu » Bell rappelle qu’avant un Major, M0nesy, référence absolue de la scène, est passé lui aussi de la Superstrike à la Superlight. Un exemple qui illustre à quel point la scène compétitive itère sans cesse entre modèles et générations. Dans cette valse des périphériques, une conviction ressort du côté du journaliste : au-delà des fiches techniques, « la forme est reine » et la meilleure souris reste souvent celle qui épouse le mieux la main et la prise (palm, claw, fingertip) de chacun.

HITS, formes et attentes : ce que Logitech laisse entendre

L’auteur exprime un souhait clair : voir Logitech multiplier les formes de souris intégrant le système HITS de la Superstrike, plutôt que de le réserver à une silhouette unique. Interrogée sur la possibilité de décliner cette techno sur, par exemple, une forme « Dex », la marque ne confirme pas… mais ne dément pas non plus. Un ni oui ni non qui entretient l’idée d’une stratégie plus modulaire à venir, potentiellement apte à réconcilier les préférences de forme avec les nouveautés matérielles de la gamme.

Un instantané du marché : la Superstrike reste classée “compétitive”

Malgré ces réserves, la Superstrike conserve des partisans. Dans un panorama des meilleures souris du moment, elle figure toujours en tête de la catégorie « compétitive », aux côtés d’autres références : Razer Viper V4 Pro pour le sans-fil, Logitech G502 X pour le filaire, Corsair Sabre V2 Pro en poids plume, ou encore Logitech G Pro pour l’ambidextrie. Preuve que la hiérarchie se joue à la marge et que chaque modèle trouve son public selon les priorités : capteur, latence, masse, ergonomie, ou modularité.

Pourquoi cet épisode compte pour la scène CS2

Ce va-et-vient entre Superstrike et Superlight illustre un phénomène répandu mais rarement verbalisé en public : au-delà des nouveautés marketing, les pros n’hésitent pas à revenir à une base plus familière s’ils estiment que leur régularité en pâtit. L’intérêt de cette prise de parole tient autant au timing (en plein événement Logitech) qu’à la précision des griefs (équilibrage, constance des sensations). Si la X3 a effectivement recentré sa balance, elle pourrait bien regagner du terrain sur les bureaux des joueurs d’élite. Et, plus largement, relancer une question simple : vaut-il mieux une technologie de pointe perfectible, ou une valeur sûre qui colle à la main et rassure en match officiel ?

Une question sur ce sujet ?

L'équipe Retro Raiders vous répond avec plaisir.

Nous contacter

Écrit par

Metaleps

Membre de l'équipe éditoriale Retro Raiders.

Voir tous ses articles →

Soyez le premier à commenter