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Escape from Playtime : bêta ouverte sur Steam, Miss Delight terrifie la fabrique

La préquelle multijoueur de Poppy Playtime, Escape from Playtime, est en bêta ouverte sur Steam jusqu’à dimanche, avec une nouvelle menace nommée Miss Delight.

Par Metaleps 4 min de lecture 24 vues
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Retour à la Playtime Co., et nouveau frisson garanti : l’open beta d’Escape from Playtime est disponible tout le week-end sur Steam, et elle confirme qu’un visiteur encore plus dérangeant que Huggy Wuggy hante désormais l’usine. Elle s’appelle Miss Delight, et sa simple immobilité est pire qu’une poursuite effrénée. Le studio Mob Entertainment prévient d’ailleurs : cette phase est un vrai playtest, truffé d’expérimentations et à la recherche de retours précis.

Une virée coop dans l’enfer de Playtime Co.

Escape from Playtime se présente comme un préquel multijoueur à Poppy Playtime. Cette fois, vous incarnez l’un des jouets “mignons” de la marque — un lapin en peluche, un chat cartoonesque, une licorne duveteuse — et tentez de fuir l’usine maudite à plusieurs. La boucle est simple à énoncer, beaucoup moins à exécuter : fouiller des couloirs aux lumières vacillantes, engranger des ressources, remplir un chariot pour passer au “shift” suivant, et ainsi de suite jusqu’à la sortie. L’open beta autorise des parties jusqu’à huit (avec une recommandation de jouer au moins à quatre), ce qui renforce autant la tension que la coordination nécessaire.

Des menaces qui montent en puissance à chaque shift

La session décrite par l’auteur met en scène une progression bien rodée de la pression horrifique. À chaque shift complété, l’usine déploie des jouets plus agressifs. On croise d’abord des robots qui foncent sur vous à la détection pour exploser au contact. Leur contre-mesure est limpide mais exige de la synchronisation : si un équipier les assomme d’un projectile par-derrière, ils s’éteignent net. Vient ensuite la Cat Bee — un chat déguisé en abeille — qui s’agrippe aux joueurs et les empoisonne jusqu’à ce qu’un camarade la décroche d’un lancer bien placé. Le message de game design est clair et efficace : rester groupés sauve des vies, se disperser isole et condamne.

Miss Delight, l’horreur qui s’arrête

La vraie vedette de cette beta, c’est Miss Delight. On annonce sa présence par le cliquetis sec de talons qui résonne dans les couloirs. Comme Huggy Wuggy, elle domine les lieux et tue instantanément si elle attrape sa proie. Sauf qu’ici, la mécanique clé n’est pas la fuite mais le face-à-face : une simple lampe torche braquée sur les vestiges de son visage suffit à la figer.

Paradoxalement, c’est ce surplace qui glace le sang. Selon l’auteur, Miss Delight figée, muette, à quelques mètres, les yeux brillants et morts rivés sur vous, la gueule cavernée immobile, est plus terrifiante que la course de Huggy Wuggy. Le pire moment n’est pas la poursuite, mais l’attente — à mesure que la batterie de la lampe décline, seconde après seconde. Escape from Playtime transforme ici un “contrôle” apparent en ressort horrifique implacable : un monstre qui s’arrête devient un compte à rebours psychologique.

Un playtest assumé, entre expérimentations et équilibre

Mob Entertainment cadre l’exercice : il s’agit d’un test ouvert réclamant activement des retours. Le studio insiste sur le caractère “work-in-progress” de cette build, composée d’éléments expérimentaux, d’un équilibre en chantier et de fonctionnalités encore verrouillées. Un sondage est proposé en fin de session pour recueillir les impressions. En clair, ce week-end sert autant de vitrine que de laboratoire pour affiner la version de lancement.

Ce que l’open beta met déjà en lumière

  • Un cadre multijoueur coopératif resserré qui valorise la coordination, via des menaces conçues pour être neutralisées à deux ou plus.
  • Une montée en tension par paliers, chaque shift ajoutant une couche de danger et forçant l’équipe à adapter ses priorités entre collecte et protection.
  • Un parti pris d’horreur “active-passive” avec Miss Delight : la lumière comme outil de survie, mais aussi comme minuterie anxiogène.

L’open beta est accessible ce week-end sur Steam et se termine dimanche 4 octobre à 18 h PT. Les développeurs recommandent de former des groupes d’au moins quatre joueurs, jusqu’à un maximum de huit, pour profiter pleinement de la dynamique coop. Pour les détails pratiques et le lien vers le playtest, un billet dédié rassemble l’ensemble des informations.

Auteur de la preview originale, Chris — vétéran de PC Gamer — revendique une attirance ambivalente pour les jeux de survie et les PNJ torturés. Son regard met d’autant plus en relief ce qui distingue Escape from Playtime dans le registre horrifique : ce n’est pas seulement ce qui vous poursuit qui fait peur, c’est ce qui vous fixe en attendant que votre lampe s’éteigne.

Fiche rapide

Les informations essentielles

Plateformes
Steam
Genre
horreur
Développeur
Mob Entertainment

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Metaleps

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